Daniel MOLINE

Peintre, né le 24 avril 1948 à Carlsbourg.

Formation & parcours

Peintre atypique, Daniel Moline n’a jamais appartenu à aucune école. Formé à l’Académie de Namur, il a d’abord été séduit par la technique de l’hyperréalisme apparu aux Etats-Unis à la fin des années 60, et particulièrement la peinture de Roland Delcol exposée régulièrement dès 1969 à la Galerie Isy Brachot de Bruxelles.

Après avoir suivi les ateliers de Luc Perot, il part vivre au Japon en 1973. Devenu membre du Kokuten en 1981, il travaille avec le peintre Ryû Oda de Himeji et s’initie à la calligraphie avec le moine zen Tainin Yukimura à Shobara. Il a aussi été captivé par la technique de Toshiro Aoki, spécialiste de Vermeer. En 1984, il est lauréat au concours Kansaï Kokuten à Kyoto, et expose à Tokyo, Kyoto, Kobe et Himeji.

De retour en Belgique avec son épouse japonaise en 1990, le peintre installe
son atelier à Spa. Peu avant l’an 2000, il s’est lancé dans des compositions abstraites à l’encre noire sur fonds blancs (GUTTA) et a produit depuis 2010 des visages de femme et de grands nus à l’ambre sur fonds noirs.

Ses derniers grands portraits à l’ambre sont ceux de la jeune Japonaise qui lui sert de modèle depuis cinq ans. C’est aussi pour lui comme un rappel de cet enchantement qu’il a vécu en présence de toutes ces femmes qui, pendant 50 ans, n’ont cessé de nourrir « mon désir de peindre sous la passion de l’autre en me consolant du temps qui passe. »

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